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Chanteur à la réputation sulfureuse (plusieurs fois « nominé » dans la catégorie « clip porno pour gros travelos dégueulasses »), Kiwi Minogue doit son prénom de « Kiwi » à sa très grande pilosité corporelle, notamment pubienne et faciale, et à sa silhouette toute en rondeurs. Connu aussi sous le doux sobriquet de « Kikiwiwi », Kiwi Minogue « pète la baraque », dès ses débuts (en 1972 dans un poney club échangiste de Zurich), avec son célèbre single « Dein Kiwi schmeckt gut ! » (« Ton kiwi a bon goût ! »). Devenant très vite une véritable idole outre-Rhin (surtout en Bavière, où les nostalgiques du IIIème Reich aiment se faire donner la fessée sur sa musique), Kiwi Minogue devient une méga-star internationale aux débuts des années 80. Des paroles clairement pornographiques, un jeu de scène particulièrement outrancier, une vie privée qui n’a de « privée » que le nom (et c’est bien dommage !) … Kiwi Minogue ne passe pas inaperçu. Mais, et c’est bien souvent le cas dans le milieu du showbiz, Kiwi Minogue est victime de son attrait pour les stupéfiants et, au milieu des années 90, il est convié par son médecin à « arrêter la défonce, et je ne parle pas seulement des drogues, comprenne qui pourra ». Ne parvenant pas à décrocher, et n’en ayant surtout rien à battre, Kiwi Minogue continue malgré tout sa carrière en enchaînant toutefois des albums sublimes (« Willst du meinen groBe Kiwi ? » et « Ich liebe der Saucisse », en particulier). A l’aube des années 2000, Kiwi Minogue prend sa retraite et finit sa vie, comme très peu d’anciennes gloires de la chanson, en tant que pute borgne dans le Cantal. * La DKP tient à saluer les proches de Kiwi Minogue, et notamment sa mère, moine trappiste dans les Ardennes. |